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Réflexions chrétiennes sur le monde actuel
Événements ou Idées |
| 11 mai
2012 |
Quand
les moyens ordinaires ne suffisent par contre les chrétiens, il
arrive qu'on les accuse de folie. Cela a eu lieu pour le Seigneur, soit
de la part de proches (Marc 3:21), soit de la part de gens religieux (Jean
10:20) — pour l'apôtre Paul (Actes 26:24 ; 1 Cor. 4:10 ) — à l'encontre
de la prédication de l'évangile (1 Cor. 1:18,21,23). Durant
les temps de l'Union soviétique, on a rapporté bien des cas
de chrétiens enfermés en hopitaux psychiatriques pour être
traités, le cas échéant par
électrochocs destructeurs de la personnalité. On en rapporte
de nouveau des cas dans d'autres pays. Le monde se croit sage, mais c'est
sa sagesse qui est une folie pour Dieu (Rom. 1:22 ; 1 Cor. 1:20). |
| 4 mai 2012 |
Changements
réclamés et promis, changement aujourd'hui.
Les changements qu'on réclame
et promet ne sont plus simplement des améliorations des conditions de
vie, mais un bannissement croissant de l'ordre divin. Tuer les êtres
humains avant la naissance est considéré comme un droit acquis (nous
utilisons un vocabulaire concret, et non pas le vocabulaire aseptisé
ou de camouflage). On veut maintenant pouvoir tuer en fin de vie (euthanasie).
On veut que des enfants puissent ne pas avoir de père ou ne pas avoir
de mère pour s'occuper d'eux. On veut chasser Dieu du domaine public
par une laïcité sans dérogation... en ne demandant aux religions que
de contribuer à la paix.
Est-ce
la paix? était la question posée à Jéhu, quatre fois le même jour,
par le roi d'Israël Joram et ses messagers et
la reine Jézabel. Jéhu répondit à Joram :
«quelle paix...? aussi longtemps que les prostitutions de Jézabel ta mère
et ses enchantements sont en si grand nombre...» (2 Rois 9:17,19,22,31).
Autrement dit, il n'y a pas de paix possible quand le mal moral triomphe.
Dira-t-on
que nous allons trop loin en utilisant le mot prostitution ? - Ce
mot est constamment utilisé dans la Bible en rapport avec l'idolâtrie.
Or quand on met le vrai Dieu de coté, on tombe direct dans une idolâtrie
renforcée, même au jour d'aujourd'hui. Notre Seigneur utilisait, pour le
dire, l'image du démon qui quitte une maison, et quand celle-ci est balayée
et ornée, il y retourne avec sept autres démons plus méchants que lui,
et Il ajoutait : «Ainsi en
sera-t-il de cette génération méchante» (Matthieu 12:42-45).
On
est frappé de l'intolérance croissante vis-à-vis de ce qui est religieux,
mais ainsi les masques sont jetés bas.
On
fonce tout droit vers le temps de l'antichrist, vers les temps de l'Apocalypse.
La Bible et ses prophéties n'en sont que plus justifiées, vérifiées et
confirmées.
Quelle
place reste pour le chrétien fidèle ? Se garder
pur du monde (Jacques 1:7) et témoigner de Jésus Christ,
selon la
première instruction que l'apôtre Paul laisse à Timothée dans sa dernière
épitre : « N'aie
donc pas honte du témoignage de notre Seigneur, ni de
moi son prisonnier, mais prends part aux souffrances de l'évangile, selon
la puissance de Dieu, qui nous a sauvés et nous a appelés d'un saint appel »
(2 Timothée 1:8-9). Le témoignage à rendre est le témoignage de Jésus
Christ (mort, ressuscité et glorifié) et de sa Parole (= la Bible) — et
non pas des témoignages de fables, de fausses prophéties ; même les expériences
personnelles sont toujours sujettes à caution.
Malgré
tout le développement du mal, Dieu n'intervient pas encore en jugement et châtiment
car nous sommes dans le temps où Il use de patience, le temps de la grâce de
Dieu. Mais s'Il patiente, c'est pour parler aux hommes, et pour cela Il se sert
du témoignage des Siens.
Puissent les chrétiens,
puissent nos lecteurs tenir ferme dans cette voie sans se lasser ni se
décourager, se rappelant l'exemple des deux témoins d'Apoc. 11 avec leur
persévérance jusqu'au bout, malgré leur faiblesse apparente, mais ils
étaient forts par Dieu.
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| 30 avril 2012 |
Élections
encore. On cherche l'homme providentiel qui apporterait des solutions durables
dont le besoin se fait de plus en plus pressant. Hélas ! cet homme
ne peut être que l'antichrist (2 Thes. 2:3-4), et avec son avènement,
ce sera l'apogée de l'opposition contre Dieu. Pas forcément tout de suite.
Avortement :
Bien
que sa nature (meurtre, c'est sans ambiguité) devrait faire horreur à
tout chrétien, certain(e)s peuvent se laisser séduire par les prétextes
de détresses et de prétendue compassion diffusés partout. Pour augmenter
l'illusion, on cache les conséquences accompagnatrices ou secondaires.
N'utilisons pas les prétextes pour aller à l'encontre de la volonté de
Dieu et de Sa Parole. Et n'aggravons pas l'égarement au moyen de
l'euthanasie.
Surpopulation
mondiale. Les prévisions des spécialistes montrent sans ambiguité une
croissance du nombre d'habitants de la planète auxquels les ressources
actuelles ne suffiront bientôt plus. De temps en temps des articles le
signalent, mais aucune solution applicable n'émerge. Des pays comme la
Chine ou l'Inde ont adopté des mesures anti-naissances, ce qui est dramatique
au niveau des familles. Dans le passé la population mondiale était réduite
par des épidémies ou des guerres ; or tous les efforts actuels sont
faits pour éviter maladies et guerres. Alors... on va dans le mur... ou
plutôt on comprend que l'on va à grande vitesse vers les événements de
l'Apocalypse, ce que le déclin moral du monde montre amplement de son côté. Puissent
beaucoup d'âmes se tourner vers Dieu avant qu'il ne soit trop tard. |
| 19 avril 2012 |
Élections,
promesses,
garantie de connaissance des vrais
problèmes et assurances de remèdes efficaces... Éph. 2:1-3 livre un
constat divin qui est en même temps un avertissement :
il y a un «chef de l'autorité de l'air» (= influence occulte générale
sur ce qui se dit et se pense), et le résultat en est des «fils de la désobéissance»,
des «enfants de colère», «morts [état spirituel actuel] dans leurs fautes
et dans leurs péchés». Pessimisme
noir ? Non, car Dieu a établi des lampes pour éclairer la nuit (2
Pierre 1:19; Matthieu 5:14-16; Apocalypse 1:20). La vraie lumière du monde,
c'est Jésus, notre Seigneur (Jean 8). |
| 17 avril 2012 |
15
avril 2012, le centenaire du naufrage du Titanic, ce navire qui coula
lors de son premier voyage, malgré son nom (témoin d'une force gigantesque
- nom dérivé de Titan). Le naufrage et ses quelque 1.500 morts de ce
navire de luxe prétendu
insubmersible, ont été symboliques à plus d'un titre,
mais spécialement par l'arrogance de l'homme punie par un simple morceau
d'iceberg dérivant dans l'océan et déchirant la tôle juste à l'endroit
critique et juste sur la longueur irrémédiable - les témoins et les techniciens
ont relevés les multiples concours de circonstance, comme par exemple
l'ouverture de six caissons étanches sur seize, alors que cinq étaient
le maximum prévu. De multiples sites internet relatent tous les détails.
On peut bien dire que c'est le doigt de
Dieu (même pas la main !),
une grande puissance actionnée avec si peu de moyens. On
est frappé par la légèreté de l'homme devant Dieu, devant
le danger, devant la mort, devant les avertissements préalables. Les
fêtes richissimes vont leur train, les orchestres continuent à jouer,
et les gens vont vers la mort sans s'en occuper. Déjà autrefois les
devins du pharaon d'Égypte l'avaient averti de l'action de ce doigt de
Dieu en présence des plaies déclanchées par Moïse (Exode
8:19), mais le pharaon ne les écouta pas, endurcissant son coeur. Cent
ans après, va-t-on être plus sage ? L'inconscience
se poursuit malheureusement aujourd'hui, toujours caractérisée par la
volonté de refuser de voir le doigt de Dieu :
on préfère transformer cet événement
solennel en un film à succès décrivant une affaire sentimentale, et
pour mieux gagner de l'argent et accroitre le succès, on insère
distraction, futilité et sentimentalité dans le cadre de l'horreur du
naufrage, - et l'on cache soigneusement les appels à la conscience. Ces
catastrophes meurtrières rappellent en effet toujours Luc 13:2-3 :
« Jésus...
leur dit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent plus pécheurs que tous
les Galiléens, parce qu'ils ont souffert de telles choses ? Non,
vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de la
même manière ». La Parole de Dieu parle encore, c'est Sa patience. Dans
le cas du Titanic, il y a eu encore environ 3h entre le début et la fin
du naufrage : Dieu n'accorde pas toujours un tel sursis. Il n'y a pas de
temps à perdre quand Dieu parle.
Amos (8:11-12)
parle d'un temps où il y aura la famine d'entendre les paroles de l'Éternel : « Ils
erreront d'une mer à l'autre, et du nord au levant ; ils courront çà
et là pour chercher la parole de l'Éternel, et ils ne la trouveront pas ».
Profitons-en tandis qu'elle est encore disponible.
Commentaires sur
les élections ? L'apôtre Jean (le disciple de l'amour !) disait :
«Le monde entier gît dans le méchant» (1 Jean 5:19).
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| 4 avril 2012 |
Il
semble confirmé que les traducteurs Wycliffe, pour certaines traductions
à destination des pays musulmans, remplacent Dieu le Père par Allah, Dieu
le Fils par le Messie. Baptiser au nom du Père du Fils et du Saint Esprit,
devient purifier au nom de Dieu-Allah, du Messie et du Saint Esprit. Certains
chrétiens ont déjà réagi, avec toute sorte d'arguments, le plus souvent
basés sur l'importance de ne pas modifier le message divin. En ce qui nous
concerne, nous citerons simplement ce que dit l'apôtre Jean, que c'est
l'antichrist qui nie le Père et le Fils, que ceux
qui nient le Fils n'ont pas
non plus le Père, que celui qui a le Fils a la vie (éternelle), et que
celui qui n'a pas le Fils n'a pas la vie (1 Jean 2:22-23 & 5:11). Quelle
décadence que de croire qu'on peut apporter le message divin alors qu'on
se tourne (peut-être involontairement, mais en tout cas dans les faits)
vers la doctrine de l'antichrist et qu'on ôte l'accès à la vie
éternelle ! (voir aussi Jean 14:6). Signe
des temps ! Puissent
les chrétiens vrais avoir à coeur d'aller à contre-courant ! Mais
il y a un problème général des versions modernes de la Bible, qui s'orientent
souvent vers des choix d'incrédulité. |
| 28 mars 2012 |
Ceux
qui se tiennent tranquilles dans le pays [RH; 20
Ko] —
Avertissement (prophétique) pour le temps présent. Exhortation à une vie
pratique de piété simple et tranquille : où est la vraie puissance
dans le service ? |
| 23 mars 2012 |
FONDAMENTALISME(s)
et AMALGAMES. Suite aux tueries abominables de Montauban et Toulouse, on
annonce des législations, et on voit des manifestations, contre le fondamentalisme et
les amalgames.
Dans la multitude des propos publics tenus à l'occasion de ces
affaires, le vocabulaire varie pour désigner les idéologies conduisant
au terrorisme. Les uns parlent d'extrémisme, les autres (surtout les medias)
parlent de fondamentalisme. L'incitation à ne pas faire d'amalgames entend
empêcher qu'on assimile les interprétations paisibles et violentes de la
religion. Qu'est-ce
que le fondamentalisme ? On s'aperçoit en réalité que les
mots, et celui-ci en particulier, désignent des choses fort différentes
selon celui qui parle. Le Larousse donne la définition suivante :
Courant théologique, d'origine protestante, développé aux États-Unis pendant
la Première Guerre mondiale, et qui admet seulement le sens littéral
des Écritures. Selon
une autre source publique
(Wikipedia, mars 2012), le fondamentalisme,
à son origine (fin du 19ème siècle), était caractérisé par les «fondements»
suivants : la
divinité du Christ, sa naissance virginale, la doctrine de l'expiation
vicariale (Christ mort pour les péchés sur la croix; en bénéficient ceux
qui croient), la résurrection corporelle lors de la seconde venue du Christ,
l'autorité et l'inerrance verbale de la Bible. Ce fondamentalisme
était motivé par la volonté de se prémunir contre deux écueils, d'une part la
critique radicale et libérale tendant à annihiler la force de l'Écriture Sainte,
et d'autre part l'affirmation catholique de l'infaillibilité pontificale. En
matière de catholicisme, on parle plutôt d'intégrisme (il s'agit en
réalité d'attachement à la doctrine traditionnelle de l'Eglise définie par
le Concile de Trente) Ce
n'est que récemment (fin du 20ème siècle) que le terme de fondamentalisme a
commencé à être appliqué à l'Islam, et plus particulièrement encore aux courants
islamiques prêchant une doctrine amenant à la «guerre sainte» ou au terrorisme. Ces
dérives de vocabulaire ont tendance malheureusement à amener des amalgames soit
de personnes soit même de principes spirituels. Il est évident que l'attachement
à la Bible, à son sens littéral et à son inerrance, est aux antipodes de mouvements
islamiques guerriers. Pourtant ce fondamentalisme-là fait
l'objet d'amalgames, et les discours, publics ou non, de tous bords ne
cherchent pas à protéger l'attachement à l'inspiration divine de la Bible, mais
plutôt à discréditer cette dernière : le terme fondamentaliste est
devenu presque une injure, et en tout cas un argument massue pour faire taire
ceux qui défendent la Bible.
Il y a longtemps que Pilate
demandait «qu'est-ce que la vérité», sans réellement s'intéresser à la réponse ;
puis, se lavant les mains, il laissait condamner le juste pour faire plaisir
à la foule. Quelqu'un penserait-il que le monde a changé ? Heureusement
que Dieu a finalement tiré de ces événements un résultat autre que
celui escompté par les hommes. |
| 8 mars 2012 |
Élections
pour le chef d'état d'un grand pays. Vu les responsabilités nationales
et internationales, et vu la crise mondiale, il y a besoin d'une sagesse
et d'une intelligence exceptionnelles. Or le livre des Proverbes nous dit
qu'il faut commencer par la crainte de l'Éternel (1v7), et que c'est l'Éternel
qui donne la sagesse, la connaissance et l'intelligence, des conseils sains
(2v6-7). En fait aucun candidat ne se tourne vers cette source. Que peut-on
espérer dès lors ? rien, sinon des voies de ténèbres (2v13), calamité,
frayeur, détresse et angoisse (2v27)... ils mangeront du fruit de leur
voie et seront rassasiés de leurs propres conseils (1v31).
Sodome est connue
partout par son péché moral contre nature. Ce qui est moins connu, c'est
le passage d'Ézéchiel 16v49 : « Voici, c'est ici l'iniquité de ta soeur
Sodome : orgueil, abondance de pain et insouciant repos, elle les a possédés,
elle et ses filles ; mais elle n'a pas fortifié la main de l'affligé
et du pauvre ». Ce passage est susceptible de parler à tous ceux qui
profitent, dans l'insouciance, de la vie aisée des pays occidentaux
Dialogue
interreligieux :
Beaucoup prônent le dialogue interreligieux et le favorisent. Tous les
prétextes sont bons, à commencer par la paix dans le monde (sessions
d'Assises), puis la compréhension mutuelle, puis l'annonce du même
Dieu, puis le rôle des religions dans le monde, etc. Plus récemment
un de ceux qui sont à la tête du protestantisme censé être évangélique
a commencé à prêcher en faveur d'un rapprochement du christianisme
et de l'Islam, au motif qu'ils adore(raie)nt le même Dieu. Nous
ne nous étendrons pas sur l'impossibilité de rapprocher la vérité et
l'erreur, de rapprocher ce qui est pour le vrai Christ et ce qui est
contre le vrai Christ, mais nous désirons simplement souligner qu'un
des premiers pas de tous ces dialogues interreligieux consiste à renoncer
à convertir l'autre !
Ne plus prêcher Christ ! Cette démarche se comprend bien de la part
de ceux qui n'ont aucun message de vérité à faire passer, de la part
de ceux qui ne prêchent pas Christ, ni n'annoncent le salut en Jésus
Christ seul. Mais pour ceux qui savent que leur péchés ont été lavés
dans le sang de Christ, ceux qui aiment le Seigneur Jésus par-dessus
tout, ceux qui ont à cœur de propager le vrai Évangile, c'est-à-dire
la Bonne Nouvelle, ceux-là imiteront les apôtres Pierre et Jean à qui
les chefs religieux interdisaient de continuer à prêcher Christ :
« Mais Pierre et Jean, répondant, leur dirent : Jugez s'il est juste
devant Dieu de vous écouter plutôt que Dieu. Car, pour nous, nous ne
pouvons pas ne pas parler des choses que nous avons vues et entendues »
(Actes 4:19-20). Mais
pour cela il faut avoir saisi pour soi-même la vraie Bonne Nouvelle,
savoir que Dieu pardonne au pécheur qui se repent et qui croit que le
Seigneur Jésus est mort sur la croix pour ses péchés. Prosélytisme !
voilà l'«injure» que l'on brandit alors contre ceux qui annoncent encore
l'évangile. Le but de la prédication de l'évangile n'est pas de faire
du prosélytisme au sens de se trouver des disciples pour soi-même ou
des adeptes pour un groupe religieux particulier. Le but de l'évangélisation
est bien d'amener les âmes à Christ, à Jésus Christ. Il n'y a de salut
en aucun autre (Actes 4:12) et les âmes ont besoin de cela, y compris
les musulmans. |
| 9 Janvier 2012 |
Interventionisme
guerrier, guerre juste en Lybie ? Après
une époque qui avait vécu les guerres mondiales et qui avait fondé l'ONU
pour assurer la paix et la sécurité internationales, on pensait en finir
avec les guerres ;
après deux conflits mondiaux, la tâche était rude, surtout avec de nombreuses
guerres qui éclatent un peu partout sur le globe. Voilà maintenant que
l'on repart en sens inverse et qu'on se remet à justifier des guerres vis-à-vis
de pays ayant des régimes considérés comme inacceptables. L'appréciation
de ce qui est juste et bien ou inacceptable est alors entre les mains de
gens qui sont fort loin de prendre en compte la justice et le bien selon
Dieu. Jusqu'alors
certains pouvaient peut-être être choqués de l'annonce prophétique d'Apocalypse
19 où l'on voit le Seigneur intervenir par ce qu'on appelle un «jugement
guerrier» ;
cela paraissait fort brutal et éloigné de la prise en compte des droits
des présumés coupables défendus par des avocats devant un tribunal. Ainsi
Dieu permet que les hommes eux-mêmes justifient et exercent le principe
des jugements guerriers. Quand donc Dieu le fera à son tour (avec une vraie
justice!), toute bouche sera fermée, d'autant plus que ceux qui feront
l'objet de Son jugement guerrier à Lui, seront les successeurs de ceux
qui font maintenant des jugements guerriers ; ils feront partie de
la même lignée, guidée par des principes semblables : le chef de l'empire
romain et l'antichrist. Leur comportement aura été tellement inacceptable
pour Dieu qu'ils ne mériteront rien d'autre que ce jugement guerrier terrible
d'Apocalypse 19 exercé par le Christ,
le Messie, Roi des rois et Seigneur des seigneurs, apparaissant en gloire.
On retrouve l'application du principe «par tes paroles tu seras justifié,
et par tes paroles tu seras condamné» (Matthieu 12v37).
Grosse polémique
entre la Turquie et la France à propos d'une loi interdisant le négationisme
vis-à-vis des génocides. On
insiste donc sur le principe que certains crimes sont tellement graves
et indiscutables, qu'il est interdit de les nier ou de les minimiser. Ici
aussi, Dieu permet que ce principe soit hautement proclamé dans un temps
où on nie ou minimise de plus en plus la culpabilité de la créature rejetant
son Créateur, le Christ, — un temps proche de celui d'Apocalypse (cf 20v4)
où il y aura des gens «décapités pour le témoignage de Jésus, et pour la
Parole de Dieu». On
retrouve l'application du principe «par tes paroles tu seras justifié,
et par tes paroles tu seras condamné» (Matthieu 12v37).
Fin du
monde pour 2012 ? En ce début d'année, nous rappelons
que toutes les prédictions annonçant une fin du monde pour l'an 2012,
qu'elles émanent de païens (maya) ou de chrétiens, sont fausses ;
la Bible, notamment, n'annonce rien de pareil ; elle l'annonce d'autant
moins que selon Apocalypse 20 la fin du monde n'a lieu qu'après 1000 ans
de règne de paix de Christ (millénium). Bien
des journaux ou autres médias cherchent à ridiculiser les chrétiens et
la Bible par ces fausses prédictions, mais ce n'est que de l'ignorance
du contenu réel de la Bible. Torpiller la Bible en utilisant de fausses
prophéties émanant de faux prophètes n'est pas sérieux Rappelons
aussi qu'il ne faut pas confondre «la fin du monde» et «le retour de Christ
pour enlever son église». La Bible annonce bien ce dernier événement qui
ne concerne que les vrais croyants, mais elle n'indique ni ne suggère aucune
date ; elle le positionne toutefois après des temps de déclin
moral extrême et avant le règne de paix de Christ (millénium). Cet enlèvement
de l'église correspond d'autant moins à la fin du monde, que la vie du
monde continuera ensuite en apparence ordinairement, malgré les troubles
des temps apocalyptiques.
Des Juifs ultraorthodoxes
entrent en conflit avec l'état en Israël. Les Juifs ultraorthodoxes
se répartissent selon tout un spectre, les uns favorables à l'état, d'autres
défavorables, les uns collaborant avec l'état, d'autres ne collaborant
pas. Nous n'entrerons pas dans les
détails de ce conflit, ni dans le détails de ces tendances. Mais il
est intéressant de remarquer que ceux qui refusent la collaboration avec
l'état, le font parce qu'ils estiment d'après la Bible, que
le rétablissement d'Israël ne peut se faire que par le Messie et non
par un processus d'état laïque. Nous ne pouvons que reconnaître qu'ils
ont raison ; toutefois ce
n'est pas là une raison de prendre parti, comme certains le font, pour
les ennemis d'Israël : même Jérémie ne l'a pas fait malgré les
accusations portées contre lui. Alors,
en définitive, faut-il suivre ceux qui attendent ce rétablissement du pays
par le Messie ou les autres qui ne l'attendent pas ? — Évidemment
le vrai Messie est Jésus de Nazareth : Le reconnaissent-ils ? Aujourd'hui
Jésus est rejeté comme Messie parce qu'Il n'est pas venu en gloire rétablir
la gloire du pays et du peuple Juif, comme tous l'attendaient, y compris
ses disciples. Mais il n'est pas venu ainsi parce qu'il fallait qu'Il règle
la question du péché, et en subisse le châtiment dans la mort, et la mort
de la croix. Ressuscité, Il reviendra. Certes les prophéties de l'Ancien
Testament annoncent cette venue en gloire du Messie, qui rétablira la gloire
du peuple d'Israël, mais elles annoncent aussi les souffrances et le rejet
du Messie. L'état
laïque est probablement davantage prêt à recevoir l'antichrist qu'à
reconnaître Jésus. Les Juifs orthodoxes rejettent généralement Jésus, ce
qui ne peut conduire qu'à l'échec. Il reste les Juifs messianiques, mais
leur mélange de judaïsme et de chrétienté a été condamné par Paul en rapport
avec les Galates. Alors
vers qui se tourner ? ont-ils raison ceux
qui rejettent tout ce qui est religieux ? Bien sûr que non ! Le
prophète Zacharie nous dit que le moment viendra où chaque famille se lamentera
sur celui [Jésus] qu'ils ont percé [à la croix]. C'est là le seul espoir ;
il
deviendra réalité, mais il faut encore un grand travail moral.
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