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Que dit l’ÉCRITURE ? (Rom. 4:3)

 

 

Réponse (par W. J. Lowe puis Élie Périer) à des questions posées par les lecteurs du périodique «le Salut de Dieu» entre 1873 et 1917

 

 «Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi» Jean 5:39

 «Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement accompli pour toute bonne oeuvre» 2 Timothée 3:16, 17

«Et ils reçurent la parole avec toute bonne volonté, examinant chaque jour les Écritures pour voir si les choses étaient ainsi» Actes 17:11

Sommaire

10.          2 Chron. 20. Leçon à tirer des navires de Tarsis

 

10.       Que faut-il entendre par les navires de Tarsis que l’on construisit à Etsion-Guéber ? Et quelle leçon avons-nous à tirer de cette histoire ? (2 Chroniques 20:35-37).

Considérons d’abord les faits. «Les navires» sont ici des instruments servant à faire le commerce ; «Etsion-Guéber» était un port, au nord d’un bras de la mer Rouge, où ils se construisaient et d’où ils partaient ; Tarsis était la contrée éloignée où ils allaient chercher des choses rares et précieuses (2 Chroniques 9 :21) (*). Tout cela nous représente l’activité du monde en quête de richesses et de jouissances.

(*) L’expression «navires de Tarsis» semble une appellation technique, désignant des bâtiments importants, propres aux longs voyages et portant de lourdes cargaisons (Voyez entre autres Ésaïe 2:16 ; Psaume 48:7 ; Ézéchiel 27:25). (Ed).

Le roi d’Israël et Josaphat, le roi de Juda, se sont associés pour une entreprise commerciale, tout comme ils l’avaient été précédemment pour la guerre contre les Syriens. À cette occasion, le roi Josaphat aurait payé cette association de sa vie, si Dieu n’avait pas interposé sa main protectrice. Josaphat est un serviteur de Dieu, et Achazia un homme qui ne sert pas Dieu et agit méchamment. S’associer avec lui était de la part de Josaphat retomber dans le même péché. Dieu le lui fait comprendre par le message du prophète ; de plus, il le châtie par la destruction de sa flotte. Dieu arrête ainsi, dès le début, l’exécution d’une entreprise qui n’était pas pour sa gloire et qui aurait été une cause de confusion pour Josaphat. Josaphat a compris la leçon ; car lorsque Achazia, fils d’Achab, lui proposa de renouveler l’entreprise, Josaphat «ne le voulut pas» (1 Rois 22:50).

L’enseignement qui en ressort est évident. Le fidèle ne doit point s’associer avec le monde. «Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec les incrédules... Soyez séparés», dit la Parole (2 Corinthiens 6:14, 17). Puisse chaque chrétien saisir la portée de cette exhortation !