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Méditations  de  J. N. Darby

 

 

 

1     Méditations de J. N. Darby    Ésaïe  43:14-28

2     Méditations de J. N. Darby    Ésaïe  50

 

1            Méditations de J. N. Darby    Ésaïe  43:14-28

n°124 : ME 1900 p. 352

La première chose à remarquer, c’est la bonté et la grâce immense de Dieu. Il veut plaider avec Israël son peuple et ne pas le laisser dans son iniquité. «Fais-moi souvenir, plaidons ensemble, raconte toi-même, afin que tu sois justifié» (v. 26). Dieu vous appelle à plaider ainsi avec Lui et si vous pouvez lui donner des raisons, montrer que vous n’êtes pas pécheurs et vous justifier, il vous écoutera. «Mais ton premier père a péché» (v. 27), et entre mille choses, Job ne pouvait pas répondre à Dieu sur une seule.

Il y a, à côté de cela, une chose fort sérieuse, c’est que Dieu s’abaisse jusqu’à nous pour que chaque circonstance, chaque pensée soit produite devant Lui. S’il faut rendre compte de quelque chose, il faut rendre compte de tout, afin que tout soit mis en évidence. Qui est-ce qui peut subsister devant Lui ? Si l’on veut la justice, on aura la justice de Dieu et l’on verra si l’on peut être justifié par ses oeuvres devant un Dieu dont la sainteté nous juge.

Il n’y a qu’une classe de personnes qui puisse se présenter devant Dieu et lui remettre en mémoire ce qu’elles ont fait ; ce sont celles qui ont déjà connu et reçu la grâce. Cacher à Dieu ce que l’on fait et vouloir être bien avec Lui, c’est de l’hypocrisie. «Devant toi, nul homme vivant ne sera justifié» (Ps. 143:2).

On peut considérer les hommes comme hommes ou comme chrétiens. L’homme qui voudrait se dire juste, cherche à se placer devant Dieu sur le pied d’un chrétien. Quoique sans Christ, il veut être juste. Chrétien de profession, il désire se prévaloir de son titre. Mais Dieu, je le répète, nous tient comme des hommes ou comme des chrétiens. Considérés comme hommes, il est évident que nous sommes perdus. Pour être avec Dieu et pour remettre en mémoire devant Lui ce que nous sommes sans Christ, il faut n’avoir point de péché. «Mais ton premier père a péché».

Les hommes ne s’inquiètent pas de Dieu, sauf quand, par sa providence, il se fait leur serviteur pour les combler de biens temporels. Mais quand il s’agit de la conscience, le coeur de l’homme ne cherche jamais Dieu. Une mauvaise conscience n’aime pas Sa présence ; le coupable n’aime pas la présence du juge et se garde bien d’appeler la police. Personne ne voudrait voir le public connaître tout ce qu’il a fait, encore moins voudrait-on se placer devant Dieu pour lui montrer tout ce qu’on a fait, et se placer devant Dieu, sans le lui montrer, c’est de l’hypocrisie. Il faut que votre conscience soit vidée sincèrement devant Dieu.

D’un autre côté, on sait très bien que Dieu connaît tout ce que nous avons fait, même les choses que nous voudrions cacher aux hommes. Mais on fait plus de cas de sa réputation dans le monde que de la vérité et de l’éternité même ; on n’a pas honte de faire sous les yeux de Dieu ce qu’on fait loin des yeux de tous.

(v. 21). — Si Dieu se forme un peuple pour lui-même, c’est pour que ce peuple raconte Sa louange dans le monde. Il y va de la réputation de Dieu. Si vous vous présentez à Dieu comme chrétiens, avez-vous donc fait ce qui racontera sa louange, même aux yeux d’un païen ? Un étranger ne doit trouver au milieu de vous que ce qui est à la louange de Dieu ; la réputation de Dieu doit être établie par notre moyen. Si vous vous présentez à Dieu comme chrétiens, en justice, voilà ce que vous devez Lui montrer. Pouvez-vous dire que vous avez passé une vie qui a glorifié le Seigneur Jésus ? Trouvez-vous dans vos coeurs les mêmes motifs qui le faisaient agir ? Si vous vous dites chrétiens, pourquoi le nom de Christ vous repousse, vous répugne, vous effraie-t-il ? Alors, pourquoi vous dire chrétiens ? N’est-ce pas de l’hypocrisie, puisqu’il n’y a pas un seul motif chrétien qui agisse sur votre coeur ? Pouvez-vous dire que ce que vous faites dans vos sociétés, vous le faites au nom de Jésus, en rendant grâces au Père, et que votre motif a été de raconter la louange de Christ ? Ne vous appelez donc pas chrétiens. Vos voies ont-elles manifesté la vie de Christ ? Si un chrétien venait au milieu de vous, y trouverait-il la louange de Jésus dans toute votre vie pratique ?

Que ferez-vous au jour du jugement, quand il faudra que toutes ces choses soient remises en mémoire ? Il faut à Dieu, dans ce monde où Satan règne, un peuple qui raconte sa louange. Mais «tu ne m’as pas invoqué» (v. 22). L’homme veut rendre culte à Dieu, avoir la réputation d’être un bon chrétien, mais ne veut pas que Dieu se souvienne de ce qu’il a fait ; il ne l’invoque point.

Dieu ne demande rien d’extérieur (v. 23-24), ni offrandes, ni holocaustes. Voyons ce que je t’ai demandé. T’ai-je fatigué de mes services religieux ? Je ne t’ai pas imposé de sacrifice pénible, mais toi, «tu m’as asservi par tes péchés, fatigué par tes iniquités». Voilà ce que Dieu trouve quand il plaide avec l’homme. Ce dernier pense souvent que Dieu lui doit quelque chose, quand il va au sermon et se donne l’apparence de servir Dieu. C’est parce que l’homme n’aime pas à le servir qu’il s’en vante et s’en fait un mérite. Si le coeur aime ces choses, il en jouit et ne s’en vante pas. C’est se moquer de Dieu, que de Lui offrir de l’encens une heure par semaine, en faisant sa propre volonté tout le reste du temps. Et d’ailleurs, si l’on veut la justice, Dieu n’oublie rien ; il n’oublie pas vos services du dimanche, mais il en sonde les motifs. Et si vous allez vous présenter une heure devant Dieu, pour l’éviter tout le reste du temps, vous montrez ainsi ce qu’il y a de parfaitement mauvais dans le coeur de l’homme. Heureusement que, quelquefois, le Seigneur vous trouve là pour vous convaincre. Ces services religieux seraient la chose dont vous auriez le plus de honte, si vous deviez en rendre compte à Dieu, à qui rien n’échappe. Si la mémoire vous manque, Dieu connaît tout ; son oeil a tout vu. Il ne laisse pas passer les choses comme s’il n’était pas Dieu ; il dit : «Tu m’as travaillé par tes iniquités». Dieu compte sur son peuple, s’y intéresse, mais le peuple lui a manqué en tout. C’est aussi le cas des prétendus chrétiens ; ils ont fatigué Dieu de leurs péchés. Vos coeurs, peut-être, aiment les ténèbres, mais la lumière existe et tous vos péchés sont vus de Dieu à la lumière de la croix de Christ. À quoi pouvez-vous vous attendre, sinon au jugement de Dieu ? Et néanmoins sa grâce répond à la pleine conviction du péché de l’homme. «C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions, à cause de moi-même» (v. 25). La grâce est la seule espérance du pauvre pécheur. Dieu se rappelle très bien tout ce que le pécheur est, tout ce qu’il a fait. Il voit bien que l’homme est sans excuse, qu’il est souillé, qu’il a rejeté Jésus, qu’il n’a pas «raconté sa louange». Et quand l’homme s’est privé de la gloire de Dieu, Dieu prend sur Lui la tâche de se glorifier, et il se glorifie comme Dieu d’amour.

Si vous n’êtes pas satisfaits de cela, il vous faut aller plaider avec Dieu et lui remettre en mémoire ce que vous êtes. Si vous ne l’osez pas, remettez-vous-en à la grâce pure et gratuite sans oeuvres. Il faut être dans le vrai devant Dieu, et si vous ne pouvez satisfaire à sa justice, confiez-vous en ce que Dieu est. Il dit : «C’est moi qui efface tes transgressions, à cause de moi-même». Des iniquités qui sont effacées ne reparaissent jamais ; le sang de Christ efface complètement les péchés, nous donne une rédemption éternelle ; il est d’un tel prix aux yeux de Dieu, que c’est du sang seul que Dieu se souvient et non du péché. La justification que nous avons est éternelle et la grâce de Dieu ne se souvient plus de nos péchés ni de nos iniquités.

L’âme qui prend ces choses comme Dieu les a dites, sait, par la justice et la bonté même de Dieu, qu’il ne se souviendra plus de ses péchés. Pouvez-vous vous présenter devant un Dieu qui a dit : «Je ne me souviendrai plus de vos péchés» ? Si vous avez été travaillés par vos péchés, Dieu aussi en a été travaillé et les a effacés dans le sang de Jésus. Si, oubliant vos péchés, vous présentez à Dieu votre offrande comme Caïn, vous ne trouverez que confusion. Il faut s’en remettre à la grâce ; elle est assurée dans le sang de Jésus. Ce que Dieu efface, il l’efface pour toujours !

 

 

2            Méditations de J. N. Darby    Ésaïe  50

n°108 : ME 1897 p. 154

Dieu nous présente ici le pourquoi du rejet d’Israël. Si cette question a de l’importance quant à ce peuple, elle en a bien plus encore quant à nous-mêmes. Dieu demande : Où sont vos lettres de divorce ? Est-ce moi qui vous ai vendus ? Vous vous êtes vendus par vos iniquités. En Israël, si une femme ne trouvait pas grâce aux yeux de son mari, il pouvait lui donner une lettre de divorce et la renvoyer (Deut 24:1). À cette demande, Dieu répond : C’est à cause de vos transgressions. Mais nous, nous avons été plus coupables qu’Israël et responsables de plus de grâces méprisées, et Dieu doit nous dire des choses plus terribles qu’à son peuple.

Le mal capital, la preuve irréfragable de la mauvaise volonté du coeur de l’homme, se trouve au v. 2 : «Pourquoi suis-je venu, et il n’y a eu personne ?» Dieu passe sous silence l’idolâtrie d’Israël ; il n’en dit pas un mot, mais ce dont il s’occupe ici, c’est de la rejection de Jésus. Cela attire son attention et c’est la condamnation de toute âme qui ne le reçoit pas. Un Christ venu dans ce monde et rejeté, telle est la cause du divorce et du renvoi d’Israël.

Dieu présente ici tout ce que Jésus a fait. Avant qu’il vînt, l’homme avait péché contre Dieu, et il avait fallu que la justice de Dieu le mit hors du jardin d’Éden. C’est l’état auquel nous sommes tous réduits. Adam et Ève, sans avoir rien qui les attirât que la parole de Satan, ont voulu désobéir à Dieu, au moment même où ils jouissaient de ses bontés. Ève croit Satan sur parole, quand il lui suggère que Dieu n’était pas aussi bon qu’elle aurait pu le penser, puisqu’il gardait par devers Lui la seule chose qui pût rendre en quelque sorte l’homme semblable à Lui. Il est vrai que l’homme a acquis la connaissance du bien et du mal, non pas par la bonté de Dieu, mais par la méchanceté du diable. Vous savez bien, n’est-ce pas, que le péché vous rend malheureux ? Et néanmoins, depuis Adam, l’homme suit toujours la même folie et veut être heureux en faisant sa propre volonté, comme Satan le lui suggère. Nous en sommes tous là. Il était juste que Dieu chassât l’homme de sa présence. S’il en avait été autrement, l’homme n’aurait plus eu qu’une mauvaise conscience au milieu des bénédictions de Dieu et, s’il avait encore mangé de l’arbre de vie, il n’aurait fait que perpétuer sa misère.

Dieu balaie ensuite le monde par le déluge, mais l’homme ne tarde pas à s’endurcir de nouveau et devient idolâtre. Alors Dieu se choisit un peuple et lui donne sa loi. Israël la viole de toute manière et s’endurcit encore contre Dieu. Dès lors Il agit autrement : Il envoie des messagers de grâce pour rappeler au coeur de l’homme ses bontés, ses délivrances, comment Dieu avait tiré son peuple d’Égypte et l’avait béni dans le pays où Il l’avait amené. Il lui montre la folie des idoles ; telle était la fonction des prophètes. Mais Israël les rejette et les tue. De nouveau, Dieu s’y prend d’une tout autre manière ; Il vient Lui-même. C’était là sa dernière épreuve. «J’ai encore mon Fils, mon unique... Ils auront du respect pour mon Fils».

Mais si Dieu vient, peut-Il le faire sans prendre connaissance du péché ? La moindre manifestation de Dieu, comme tel, aurait été de chasser l’homme de sa présence, comme Il en avait chassé Adam pour un seul péché commis. Mais Dieu ne l’a pas fait. Pour manifester ce qu’Il est, Il a dû s’anéantir, venir comme homme au milieu des hommes et plaider leur cause dans leur misère. Il ne pouvait faire autre chose sans être inconséquent avec Lui-même, car il fallait qu’Il montrât que Dieu est amour. C’est ce que Jésus a fait. Il ne pouvait venir autrement que comme juge, à moins qu’Il ne devînt Lui-même l’objet de toute l’indignation de Dieu congre le péché. Quand Il vient, Jésus est toujours Dieu (v. 2, 3) ; et agit dans la création comme Il veut. Mais comment vient-Il ? «Le Seigneur m’a donné la langue des savants, pour que je sache soutenir par une parole celui qui est las» (v. 4). Qu’est-Il donc venu apprendre ici-bas ? L’humiliation et la misère. Pour être savant et répondre à la misère de l’homme, Il s’est placé au milieu de cette misère. Il a été Lui-même accablé de maux.

Dieu place Jésus dans une position d’obéissance : «Il me réveille chaque matin, il réveille mon oreille pour que j’écoute comme ceux qu’on enseigne» (v. 4). Jésus se trouve au milieu de nos misères, dans la faiblesse la plus complète, afin qu’Il comprenne comment les ressources de Dieu s’appliquent à cette misère. Il a dû se placer complètement dans notre position, dans la petitesse et dans le mépris où Dieu était dans le coeur de l’homme, en présence de toute la mauvaise volonté de l’homme contre Dieu, sans pouvoir et sans vouloir se venger.

Cette grâce est pour l’homme l’occasion d’insulter Dieu, de Lui faire toutes sortes d’indignités. Comment Jésus s’est-Il attiré toutes ces insultes ? Par sa bonté. Pilate savait très bien qu’on l’avait livré par envie. Étant Dieu en amour, Il ne pouvait pas se venger ; et l’homme saisit cette occasion pour entasser outrage sur outrage contre Dieu. Ce n’est pas une supposition ; les hommes ont agi ainsi ; ils le font encore et outragent ceux qui prennent le nom de Christ. Ils insultent Dieu quand ils peuvent l’insulter comme homme, sans que Dieu les juge. L’homme n’aime pas qu’on lui dise ces choses, parce qu’il sait fort bien que c’est la vérité, et qu’il ne peut la souffrir.

Jésus a dû «dresser sa face comme un caillou» (v. 7), à cause de la lâcheté de l’homme qui osait l’insulter. Il ne pouvait traverser autrement le monde, selon les principes de Dieu.

Est-il étonnant maintenant que la rejection de Jésus soit la grande question entre Dieu et le monde ? Dieu voit bien que les hommes sont des pécheurs ; Il s’est placé dans notre situation ; Il est venu au milieu de nous. Mais tout ce que l’homme a pu faire n’a été que l’occasion de montrer qu’il y avait en Dieu un océan d’amour plus profond que toute la malice du coeur de l’homme. C’est ce que la vie de Jésus et toutes ses voies ont manifesté. Le coeur des hommes est maintenant dévoilé, «ils sont sans excuse pour leur péché» ; «ils ont haï, et moi, et mon Père». Dieu redemande à ce monde le sang de son Fils, et le monde dit, dans sa folie, ce que les Juifs ont dit : «Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! «

C’est votre cas, à vous qui êtes ici. Dieu n’avait-il pas été patient ? Cette patience a-t-elle produit quelque chose ? Oui, des insultes et des injures ! Dieu pourrait bien vous imputer vos péchés, mais, dans la prédication de l’Évangile, il ne les impute pas. Il vous présente son Fils. Comme pour Joseph ce que vous avez pensé en mal, Dieu l’a pensé en bien. Si, après cela, vous pouvez rejeter Jésus et la bonté de Dieu en Lui, vous démontrez que toute la patience et la bonté de Dieu sont inutiles, et qu’il faut que Dieu exerce son jugement sur vous. Votre sort dépend de cette petite parole qui exprime la pensée de Dieu, quand Il a envoyé son Fils : «Pourquoi suis-je venu, et il n’y a eu personne ?» Ne vous excusez pas, en disant que Dieu vous a créés pécheurs ; Dieu veut vous prendre où vous êtes et ne pas vous imputer votre péché. Ne dites pas : Nous n’aurions pas tué les prophètes comme nos pères l’ont fait. Vous l’avez fait. Dieu ne vous impute rien et prend sur Lui la responsabilité de tout ce que vous êtes. Voilà l’appel à votre conscience. Il y a aussi un appel à votre coeur. Qu’avez-vous à reprendre à la conduite et aux voies de Jésus ? A-t-Il été trop humble, trop bon pour vous, trop homme de douleurs ? N’y a-t-il rien dans sa conduite qui attire vos coeurs ? Ce sont de tristes coeurs s’il n’y a pas de cordes qui puissent y vibrer, sinon des cordes de rébellion quand Dieu vous présente son Fils.

Le coeur de l’homme a été démontré insensible à tout ce que Dieu a fait. Dieu néanmoins parle encore en grâce ; c’est encore aujourd’hui le jour du salut. Si, au «Pourquoi» de Dieu, vous pouvez répondre : Il s’est trouvé quelqu’un, Jésus s’est trouvé ; vous n’avez qu’à vous jeter dans ses bras. Alors Dieu vous identifie avec Jésus (v. 8). «Celui qui me justifie est près». Dieu a justifié son Fils dans la résurrection. À qui l’apôtre Paul applique-t-il ce passage ? (Rom. 8:33). À tous ceux qui croient. Celui qui s’identifie avec Jésus par la grâce, peut dire ce que Jésus a dit, car Lui s’est rendu responsable pour nos péchés. La confiance et le bonheur du chrétien, c’est d’être identifié avec Jésus. Alors vous marcherez sur ses traces, vous comprendrez que le monde l’a rejeté et le rejettera toujours.

Le v. 11 vous présente le résultat de votre propre sagesse. Allez, marchez à la lueur de votre feu, de votre lumière, avec ce monde qui a rejeté le Seigneur Jésus. Dieu jugera toutes choses selon leur rapport avec son Fils. Christ ayant été rejeté, Dieu jugera le monde par Lui. Mais où le péché a abondé, la grâce de Dieu a surabondé. Que Dieu vous donne de saisir cette grâce !