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Chaque Jour les Écritures

 

 

Épître aux Éphésiens

 

 

 

Table des matières :

1     Éphésiens 1 v. 1 à 14

2     Éphésiens 1 v. 15 à 23

3     Éphésiens 2 v. 1 à 10

4     Éphésiens 2 v. 11 à 22

5     Éphésiens 3 v. 1 à 12

6     Éphésiens 3 v. 13 à 21

7     Éphésiens 4 v. 1 à 12

8     Éphésiens 4 v. 13 à 24

9     Éphésiens 4 v. 25 à 32 ; 5 v. 1, 2

10       Éphésiens 5 v. 3 à 21

11       Éphésiens 5 v. 22 à 33

12       Éphésiens 6 v. 1 à 12

13       Éphésiens 6 v. 13 à 24

 

 

 

1                        Éphésiens 1 v. 1 à 14

 

L'épître aux Éphésiens considère le chrétien dans sa position céleste. Le ciel n'est pas seulement un séjour futur pour l'enfant de Dieu; il y possède dès à présent son habitation en Christ. Un chef de famille qui travaille hors de son domicile ne songe pas à confondre celui-ci avec l'usine ou le bureau. Être absent de la maison ne l'empêche aucunement d'y avoir son «chez lui», où sont ses affections, ses intérêts, tout ce qu'il possède. Tel est le ciel pour le racheté: le lieu familier où se trouvent à la fois son trésor et son cœur (Luc 12 v. 34), parce que son Sauveur y est. Christ est au ciel et nous sommes en Christ. Ce double fait assure notre droit d'accès aux hautes et précieuses bénédictions qui sont les siennes. Tout ce qui concerne le Bien-aimé concerne au même titre ceux qui sont rendus agréables en Lui (v. 6). C'est pourquoi l'apôtre développe l'ensemble du propos de Dieu en Christ (source de toute bénédiction) dans cette longue phrase (v. 3 à 14), qui ne supporte aucune coupure, car tout se tient, tout est lié dans la pensée de Dieu. De même, ce qu'Il fait pour nous est inséparable de ce qu'Il fait pour Christ et doit contribuer finalement «à la louange de sa gloire» (v. 12) et «à la louange de la gloire de Sa grâce» (v. 6).

 

2                        Éphésiens 1 v. 15 à 23

 

Dans sa prière adressée au «Dieu de notre Seigneur Jésus Christ» (v. 17), l'apôtre demande pour les saints qu'ils sachent d'abord quelle est leur position (v. 18) et ensuite quelle est la puissance qui les y introduit (v. 19, 20). «La plénitude de notre bénédiction — a écrit quelqu’un — découle du fait que nous sommes bénis avec Christ. Associés dans la ruine avec le premier Adam, nous sommes maintenant associés en gloire avec le second homme. Comme tel, Celui-ci ne possède rien sans nous y faire entrer; ce qui est le signe du parfait amour: la gloire (Jean 17 v. 22), la joie (Jean 15 v. 11), la paix (Jean 14 v. 27), l'amour du Père (Jean 17 v. 26). Il ne prendra pas l'héritage sans ses cohéritiers… Paul ne demande pas que les saints aient part à ces choses — elles leur appartiennent déjà — mais qu'ils en jouissent» (J.N.D.). Et, remarquons-le, ce sont les yeux de notre cœur qui doivent s'ouvrir sur ces réalités glorieuses. L'amour est la vraie clé de l'intelligence (Luc 24 v. 32). En éclairant nos affections, l'Esprit nous fait contempler Christ, homme ressuscité revêtu de pouvoir et de majesté selon le Ps. 8. Son corps, l'assemblée, le complète comme homme. Il en est la «tête» glorifiée dans le ciel. L’Église est la plénitude de Celui qui remplit tout en tous.

 

3                        Éphésiens 2 v. 1 à 10

 

En peu de mots, les v. 1 à 3 dépeignent notre tragique condition d'autrefois. Enfants de colère, nous marchions à la fois selon le monde, selon son chef et selon nos coupables convoitises. Mais Dieu est intervenu (v. 4). «Son grand amour» s'est élevé au-dessus d'une telle misère. Il a vivifié ces morts. Il les a ressuscités. Plus encore, Il les a fait asseoir dans son propre ciel, le lieu même où Christ est assis (v. 6; ch. 1 v. 20). Être mort dans ses péchés ou assis dans les lieux célestes, il n'y a donc pas de position intermédiaire. À chacun de savoir quelle est la sienne.

Les v. 8 à 10 attestent l'inutilité de nos œuvres pour le salut et la pleine valeur de celle de Dieu: «nous sommes son ouvrage». Mais le fait d'être assis dans les lieux célestes nous dispense-t-il de toute activité sur la terre? Bien au contraire! Sauvés par la grâce, nous avons été créés de nouveau (voir ch. 4 v. 24), comme un outil est façonné en vue d'un usage précis: pour les bonnes œuvres que ce Dieu de bonté (v. 7) a disposées d'avance sur notre chemin (Ps. 100 v. 3; 119 v. 73). Non pas qu'Il ait besoin de notre travail, mais Il veut notre dévouement. Aussi ne manquons jamais de Lui demander chaque matin: Seigneur, montre-moi ce que tu as toi-même préparé aujourd'hui pour moi. Et accorde-moi de l'accomplir avec ton secours (Héb. 13 v. 21).

 

4                        Éphésiens 2 v. 11 à 22

 

Par rapport au peuple juif, le sort des nations était particulièrement misérable. Elles n'avaient aucun droit aux promesses faites par l'Éternel à Abraham et à ses descendants (Rom. 9 v. 4). Et nous faisions partie de ces étrangers. Oui, souvenons-nous (v. 11) de ce triste temps où nous étions sans Christ, par conséquent sans espérance et sans Dieu dans le monde. Ainsi tout ce que nous possédons maintenant en Lui aura d'autant plus de prix pour nous. Nous avons avec Dieu plus qu'une alliance: une paix gratuite (Rom. 5 v. 1), garantie par la présence du Seigneur Jésus dans le ciel. «Car c'est Lui qui est notre paix» (v. 14). C'est aussi Lui qui l'a faite (v. 15, fin) et en a payé le prix entier. C'est enfin lui qui l'a annoncée (v. 17). Il ne voulait laisser à personne le soin d'en faire part à ses chers disciples au soir de sa résurrection: «Paix vous soit», leur dit-Il (Jean 20 v. 21; És. 52 v. 7). Et Il ajoute: «Moi aussi je vous envoie…». Nous qui avons entendu et cru cette bonne nouvelle de l'évangile, nous sommes responsables à notre tour de la faire connaître à d'autres.

La fin du chapitre nous montre l'Assemblée de Dieu comme un édifice en construction (voir Act. 2 v. 47), reposant sur Christ la maîtresse pierre de coin, pour être son habitation dès ici-bas par l'Esprit.

 

5                        Éphésiens 3 v. 1 à 12

 

Ce chapitre forme une parenthèse, comme pour bien mettre en relief le mystère «maintenant révélé» qui en forme le sujet (v. 3, 9), celui de Christ et de l'Assemblée. L’histoire de l’homme se divise en périodes appelées «siècles» (1 v. 21; 2 v. 7; 3 v. 9) — ou parfois: dispensations, économies — au cours desquelles Dieu de révèle sous un certain nom à une certaine classe de personnes. Au cours de la dispensation de la grâce, la nôtre, caractérisée par la présence du Saint Esprit sur la terre, Dieu se révèle comme Père et appelle un peuple céleste.

Si la sagesse divine peut être contemplée dans la création (Ps. 104 v. 24; Prov. 3 v. 19), combien elle brille davantage encore dans les plans immuables de Dieu en vue de la gloire et de la joie éternelle de son Fils bien-aimé. Cette Sagesse «si diverse» s'est manifestée d'une manière souveraine et entièrement nouvelle «par l'Assemblée». Les anges l'admirent; les nations en reçoivent «la bonne nouvelle» (v. 8, note). Et c'est à Paul, par un appel spécial, qu'a été donnée cette révélation dont la grandeur l'abaisse à ses propres yeux (v. 8). Il était chargé de faire connaître à tous les richesses de la grâce (ch. 1 v. 7; 2 v. 7) et de la gloire divines (ch. 1 v. 18; 3 v. 16). La promesse du Ps. 84 v. 11: «l'Éternel donnera la grâce et la gloire», s'est réalisée à la croix. Ces dons merveilleux et gratuits sont dorénavant notre part. Privilégiés comme nous le sommes, estimons-les par-dessus tout.

 

6                        Éphésiens 3 v. 13 à 21

 

Cette nouvelle prière de l'apôtre est adressée au «Père de notre Seigneur Jésus Christ» (v. 14; comp. ch. 1 v. 16, 17). Que «Celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons» (v. 20) l'exauce pour chacun de nous! Qu'Il nous donne de comprendre quelque chose de sa gloire en tous sens insondable et éternelle! Mais si grandes que soient les perspectives de cette gloire, elles ne fixent et ne retiennent pas nos affections. C'est pourquoi l'apôtre ajoute sans transition: «et de connaître l'amour du Christ…». Supposez que je sois soudain transporté dans le palais d’un roi, j'y serais sans doute ébloui et dépaysé. Mais si je retrouve là mon meilleur ami en découvrant que c’est Lui le roi, aussitôt je me sentirai heureux et à mon aise. Il en est ainsi de la gloire: c'est celle de Jésus que nous aimons.

Avec l'apôtre, demandons que Son Esprit fortifie notre «homme intérieur». Si Christ habite en nous (v. 17), ce n'est rien moins que «toute la plénitude de Dieu» qui nous remplira (v. 19; Col. 2 v. 9, 10) et avec elle la puissance, l'amour, la foi, l'intelligence. Chers amis, le Père nous a fait place dans sa maison (ch. 1 et 2). Avons-nous fait place à Jésus dans notre cœur?

 

7                        Éphésiens 4 v. 1 à 12

 

«Je n'ai mis aucune réserve à vous annoncer tout le conseil de Dieu. Prenez donc garde à vous-mêmes…». Cette parole de Paul aux anciens d'Éphèse (Act. 20 v. 27, 28) correspond aux deux divisions de l'épître aux Éphésiens. Du ch. 1 au ch. 3, l'apôtre vient d'exposer le merveilleux conseil divin. «Je vous exhorte donc,…» enchaîne-t-il, montrant par les ch. 4 à 6 quelle marche correspond à un appel aussi élevé (1 Thess. 2 v. 12). Ce qui doit la caractériser en premier lieu, c'est l'inverse d'un esprit de supériorité: l'humilité avec la douceur et le support de l'amour, dans le lien de la paix. Selon l'espérance d'un seul appel, un seul Esprit unit les membres d'un seul Corps (mais les hommes ont fondé de nombreuses églises, chacune comptant ses membres). Sous l'autorité d'un seul Seigneur, une seule foi chrétienne est enseignée et un seul baptême confère le nom et la responsabilité de chrétien (mais les hommes vous parleront du baptême de leur religion!). Enfin un seul Dieu et Père, de qui tout et tous procèdent, a sur nous ses droits divins.

Le Seigneur, comme homme glorifié, est monté au-dessus de tous les cieux après être descendu dans la mort. Il distribue maintenant aux siens les multiples dons de sa grâce. Est-ce à Lui que nous sommes soumis?

 

8                        Éphésiens 4 v. 13 à 24

 

La plupart des jeunes sont pressés d’accéder aux privilèges des adultes. Par contre il leur est égal de prolonger, parfois toute leur vie, un état spirituel infantile. Les v. 13 à 16 décrivent la croissance harmonieuse de ce corps de Christ dont nous faisons partie. Elle résulte du développement de chaque croyant. C'est en Jésus que «l'homme fait» atteint sa complète stature. Christ en Lui est une «plénitude» (v. 13; 1 Jean 2 v. 13). À l'opposé, le petit enfant, faute d'être affermi dans la vérité, reste réceptif à toutes les erreurs. État bien dangereux! Car nous constatons dans quelles ténèbres morales et spirituelles le monde est plongé par l'ignorance de Dieu (v. 17 à 19). Nous qui avons été enseignés selon la vérité qui est en Jésus, montrons par notre conduite comment nous avons «appris le Christ» (v. 20). Notre doctrine, ou plutôt notre manière de vivre, est une Personne. Christ s'apprend. Étudions-le beaucoup ! Et vivons-le!

De même qu'on quitte un vêtement pour un autre, nous avons dépouillé le vieil homme et revêtu le nouvel homme (v. 22 à 24). Le vêtement de quelqu'un ne passe pas inaperçu. Quel est le nôtre aux yeux de tous? Les habits souillés du vieil homme ou bien quelque ressemblance morale avec le Seigneur Jésus (Act. 4 v. 13)?

 

9                        Éphésiens 4 v. 25 à 32 ; 5 v. 1, 2

 

Il est triste vraiment qu'à des gens qui sont assis dans les lieux célestes, Dieu soit obligé de faire des recommandations aussi élémentaires: ne mentez pas,… ne dérobez pas,… ne vous enivrez pas (ch. 5 v. 18)… Mais Il sait de quoi sont capables nos pauvres cœurs charnels, et le diable, qui le sait aussi, ne manquera aucune des occasions que nous lui offrirons (v. 27).

Remarquons que chaque exhortation est accompagnée d'un motif particulièrement élevé et touchant. Les trois Personnes divines y sont intéressées: 1º Le Saint Esprit est en nous; gardons-nous de l'attrister (v. 30). 2º Nous sommes les bien-aimés enfants de Dieu, et notre Père, qui est le Dieu d’amour, désire voir sa ressemblance en nous (ch. 5 v. 1). «Vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné», est-il écrit (v. 32). Ce qui va plus loin que la prière enseignée à des disciples juifs: «Remets-nous nos péchés, car nous-mêmes aussi nous remettons à ceux qui nous doivent…» (Luc 11 v. 4). 3º Jésus Lui-même est notre Modèle (ch. 5 v. 2; Jean 13 v. 14). Il nous a enseigné l'amour en nous aimant jusqu'à la mort (1 Jean 3 v. 16). Cependant, ne l'oublions jamais, c'est à Dieu d'abord qu'Il s'est offert en parfait sacrifice, en odeur infiniment agréable…

 

10                  Éphésiens 5 v. 3 à 21

 

Attention aux paroles vaines et folles que nous pouvons prononcer (v. 3 à 5) ou écouter (v. 6)! Autrefois ténèbres, nous sommes maintenant lumière dans le Seigneur; entre les deux: notre conversion. Deux états auxquels correspondent deux marches: celle d'autrefois (ch. 2 v. 2 et 4 v. 17 à 19) et celle qui doit nous caractériser désormais. Créés pour les bonnes œuvres, marchons en elles (ch. 2 v. 10). Appelés à la gloire de Christ, marchons d'une manière digne de cet appel (ch. 4 v. 1). Enfants du Dieu d'amour, marchons dans l'amour (ch. 5 v. 1). Devenus «lumière dans le Seigneur», marchons comme des enfants de lumière (v. 8; comp. Jean 11 v. 10). Dans nos jours dangereux et mauvais, regardons où nous posons le pied; marchons soigneusement (v. 15). Toutes ces conditions sont-elles une pénible contrainte? Aucunement; et les v. 19 et 20 montrent de quelle manière le chrétien traduit sa joie et sa reconnaissance.

Prenons le v. 16 comme ligne de conduite! Chacun de nous connaît le regret d'avoir laissé passer mainte occasion, tant pour le service que pour le témoignage! Au moins, sachons saisir celles qui sont encore devant nous. Et ne manquons pas l'unique et merveilleuse occasion de vivre le reste de notre courte vie terrestre pour le Seigneur Jésus Christ. Lui seul en est digne.

 

11                  Éphésiens 5 v. 22 à 33

 

Jusqu'au ch. 6 v. 9, l'apôtre va introduire le christianisme dans le cercle familial. La soumission d'une femme à son mari, cas particulier du v. 21, est considéré aujourd'hui dans nos pays comme un principe périmé. Mais si la crainte de Christ constitue l'atmosphère d'un foyer, le mari n'exigera rien d'arbitraire et la femme de son côté reconnaîtra que tout ce qui lui est demandé correspond à la volonté du Seigneur. En fait c'est l'amour qui saura dicter au mari son attitude. Et de nouveau le parfait Modèle est évoqué: Christ dans ses affections divines pour son Assemblée. Dans les ch. 1 (v. 23) et 4 nous avons vu celle-ci comme son Corps, Lui étant la Tête. Au ch. 2, l'Église nous a été présentée comme un édifice dont Il est la pierre angulaire. Ici enfin, elle est son Épouse. À ce titre elle a reçu, reçoit et recevra de son amour les preuves les plus excellentes. Hier, Christ s'est livré Lui-même pour l'Assemblée (v. 2). Aujourd'hui, Il l'entoure de ses soins, la purifie, la nourrit, la chérit et la prépare avec tendresse pour la rencontre glorieuse (v. 26, 29; voir ch. 4 v. 11…). Demain, Il se la présentera, digne de lui, pour sa joie, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais glorieuse, sainte et irréprochable parce qu'elle sera alors revêtue de Ses propres perfections (v. 27).

 

12                  Éphésiens 6 v. 1 à 12

 

Ne pensons pas que cette épître qui expose des vérités élevées et parfois abstraites soit écrite seulement pour les chrétiens avancés, les hommes faits du ch. 4 v. 13. Ici l'apôtre s'adresse directement aux enfants. Ce qu'il a à leur dire est fort simple: «Obéissez à vos parents»; considérez leurs avertissements comme étant ceux du Seigneur. Cette discipline, si pénible qu'elle vous paraisse parfois, correspond aux instructions que vos pères ont reçues à votre sujet (v. 4).

Quant aux esclaves et aux maîtres, ce qui leur est enjoint s'applique à tous ceux qui ont des chefs (v. 5 à 8) ou des subordonnés (v. 9). Notre travail nous donnera tous les jours l'occasion de mettre ces versets en pratique, c'est-à-dire de faire (de cœur) la volonté de Dieu. Nous sommes sous ses yeux continuellement (v. 6). Mais nous avons besoin de force. Où la trouver? Dans le Seigneur (v. 10). Lui seul nous rendra capables d'affronter les redoutables ennemis invisibles, les puissances spirituelles de méchanceté satanique qui nous menacent. Car Christ est Lui-même assis «dans les lieux célestes, au-dessus de toute principauté, et autorité…, et domination…» (ch. 1 v. 20 à 22; Col. 2 v. 15).

 

13                  Éphésiens 6 v. 13 à 24

 

Pour tenir ferme contre ces ennemis «spirituels» si redoutables, les armes de l'homme sont totalement inefficaces. Autant se battre avec ses poings contre des chars ou des missiles (voir aussi Job 40 v. 20…). Mais Dieu met à notre disposition son armure (comp. Rom. 13 v. 12). Quelles en sont les pièces? La vérité pour ceinture: la force que donne la soumission à la Parole; par elle Jésus a triomphé au désert. La justice comme cuirasse: une conduite irréprochable, sans failles devant les hommes. L'évangile de paix pour chaussure: une marche active dans la paix préparant les hommes à recevoir la vérité. La foi pour bouclier: une confiance totale en ce que Dieu est. Le salut pour casque: la même confiance en ce que Dieu a fait. Ainsi revêtus et protégés, l'épée de l'Esprit et la prière nous permettront de contre-attaquer victorieusement.

Cette armure complète, il est bien tard pour la revêtir quand nous devrions être au combat. Portons-la «en tout temps» (v. 18), ainsi serons-nous certains d'en être couverts «au mauvais jour» (v. 13). Parmi les prières, ne négligeons pas celles qui ont pour sujet l'œuvre du Seigneur. L'apôtre les sollicitait. Il était assuré de trouver chez les Éphésiens un profond intérêt pour l'évangile et pour l'Assemblée. Puisse le Seigneur le voir en chacun de nous!