À ne pas lire
par ceux qui craignent d'être perturbés par une désapprobation
Homosexualité:
une simple question
d'orientation?
une simple question de
franchise?
Tables des matières :
1.1 Romains 1:26-27, 32 + 1:16, 17
2 Le
jugement de la Parole de Dieu est donc clair.
3.2 L’orientation est-elle
déterminante
3.4 Une simple question de liberté
personnelle ?
Cette question est de plus en plus posée comme une simple question de droits de l'homme, chacun ayant ses propres orientations. De plus, bien des conducteurs religieux partagent et diffusent ces points de vue.
Ce que Dieu dit est ce qui permet de donner une réponse convenable.
Aussi laisserons-nous le lecteur devant les déclarations simples de la parole de Dieu :
La loi de Moïse condamne les relations intimes entre deux êtres du même sexe et les considère comme une abomination. Les deux devaient être punis de mort (Lévitique 18:22; 20:13).
Dans le Nouveau Testament, ces passions honteuses ne sont pas moins fermement condamnées :
«Car leurs femmes ont changé l'usagé naturel en celui qui est contre nature; et les hommes aussi pareillement, laissant l'usage naturel de la femme, se sont embrasés dans leur convoitise l'un envers l'autre, commettant l'infamie, mâles avec mâles, et recevant en eux-mêmes la due récompense de leur égarement». Ils ne se contentent pas de pratiquer les péchés, mais encore «trouvent leur plaisir en ceux qui les commettent».
«La colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes» (Rom. 1:18 ; l’annonce de cette colère fait partie de la prédication de l’évangile selon les deux versets précédents 16 et 17, de Rom. 1).
«La loi est bonne, si quelqu'un en use légitimement, sachant ceci que la loi n'est pas pour le juste, mais pour les iniques et les insubordonnés, pour les impies et les pécheurs, pour les gens sans piété et les profanes, pour les batteurs de père et les batteurs de mère, pour les homicides, pour les fornicateurs, pour ceux qui abusent d'eux-mêmes avec des hommes, pour les voleurs d'hommes, les menteurs, les parjures, et s'il y a quelque autre chose qui soit opposée à la saine doctrine, suivant l'évangile de la gloire du Dieu bienheureux qui m'a été confié» (c'est l'apôtre Paul qui parle).
«Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d'eux-mêmes avec des hommes, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n'hériteront du royaume de Dieu. Et quelques-uns de vous, vous étiez tels; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu».
La fornication selon la Parole de Dieu est toute relation sexuelle en dehors du mariage. Cette fornication peut être homosexuelle, hétérosexuelle ou bisexuelle. Si elle est bisexuelle, elle implique une multiplicité de partenaire, donc une multiplicité du péché. Mais que ce soit une pratique ou l’autre, ce n’est que du péché grave devant Dieu. Il y a différences de formes de la convoitise, mais la convoitise reste de la convoitise.
Quant aux résultats, elle place devant nous deux terribles exemples :
Les hommes de Sodome qui s'adonnaient à cette passion (Genèse 19:4-5), étaient méchants et grands pécheurs devant l'Éternel (Genèse 13:13). «Leur péché est très aggravé» (Genèse 18:20). Près de 2 000 ans plus tard, Jude fait allusion à ce péché dans son épître, et ajoute que les hommes de Sodome «sont là comme exemple, subissant la peine d'un feu éternel» (v. 7). Dans les évangiles, le Seigneur rappelle l'affaire de Sodome et le châtiment terrible qui a atteint ses habitants (Luc 17:28-29). Mais le châtiment de destruction dans le passé n'est pas tout, car après la mort vient le jugement, Hébreux 9:27. Il vient un jour où Sodome paraîtra en jugement, et la condamnation au malheur (feu) éternel sera confirmée (même si d'autres auront un châtiment pire) : Matthieu 10:15 et 11:23,24 et Luc 10:12.
Certains ont voulu éliminer la force de l'avertissement biblique relatif à Sodome, en prétendant que, selon les mœurs orientales, la gravité du péché résidait dans le fait d'avoir mal reçu des visiteurs. Mais c'est tronquer le récit qui montre bien que les hommes de Sodome ont voulu pratiquer le péché sexuel sur les hommes visiteurs, et la corruption était même généralisée au point que ce péché était commis publiquement et collectivement.
Certains vantent le « coming out » comme une attitude de franchise échappant à l'hypocrisie. Mais le caractère public du péché ne fait que l'aggraver, tout comme le fait de trouver son plaisir dans ceux qui commettent ces péchés (Romains 1:32).
Les hommes de Guibha ont commis le même péché que ceux de Sodome, mais contrairement aux païens de Sodome, ils étaient des Israélites, ce qui aggravait leur cas, car non seulement ils faisaient ce que la conscience naturelle réprouve, mais ils violaient positivement la loi de Dieu qu'ils connaissaient. La crainte de Dieu leur manquait entièrement (Juges 19:22). Ils ont eux aussi été détruits (Juges 30:37, 40). De nombreux siècles plus tard, le prophète Osée rappelle leur péché (Osée 9:9; 10:9) et parle aussi d'un jugement encore futur qui les atteindra.
Ces appréciations sont-elles en opposition avec les courants de pensée communément répandus dans le monde ? Certainement. Mais la pensée de Dieu n’évolue pas au gré des idées des hommes, en sorte que nous sommes obligés de nous en tenir aux déclarations des Saintes Écritures
Dieu a et aura le dernier mot, prononçant cette malédiction : «Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres» (Ésaïe 5:20).
Se servir de 2 Samuel 1:26 pour prétendre une homosexualité de David et Jonathan, est un mensonge qui tord l’Écriture.
La théorie que les gens sont prédisposés à être homosexuels ou hétérosexuels est un mensonge. La correspondance des organes mâles / femelles montre clairement que la nature (pour ne pas dire Dieu) a bien adapté l’homme à la femme, et non pas à un autre homme.
L'affirmation qu'il existe une orientation naturelle, ou identité sexuelle (hétéro-, homo- ou bi-) est affirmée partout aujourd'hui. Mais cette abondance de discours et affirmations ne change pas le mensonge en vérité. Autrement dit on est homme ou femme, et un homme est naturellement fait pour correspondre à une femme, et une femme naturellement faite pour correspondre à un homme. Tel est l’ordre naturel établi par Dieu. On n’est pas, dans notre nature, hétérosexuel ou homosexuel ou bisexuel, mais on peut l’être dans la pratique. Le monde se sert de cette notion d’identité sexuelle pour nier le péché et prétendre qu’il y a là un comportement normal qu’il n’y a pas à chercher à éviter. Ces idées ne correspondent pas à la réalité, et ont pour but de forcer des messages.
Ce qualificatif a été banalisé et attribué à tous ceux qui désapprouvent l’homosexualité. On accuse d’inciter à la haine.
Il est évident que l’attitude violente et remplie de haine de certaines personnes contre les homosexuels est à réprouver, et il n’est pas honnête de mettre dans un même sac tous ceux qui désapprouvent l’homosexualité. — Même en l’absence de violence, la haine n’est pas un sentiment chrétien. Mais il ne faut pas tomber dans le travers opposé qui consiste à qualifier de haine toute désapprobation de l’homosexualité. Il est liberticide de vouloir interdire tout propos défavorable à l’homosexualité.
Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur, et veut sa conversion.
Le pécheur est toujours « libre » de pécher (quelque soit le péché), sauf qu’il se fait illusion, et qu’en réalité il est esclave de Satan, esclave du « Péché » en tant que force active dans l’individu (Romains 6:16). C’est lui rendre service que de le lui dire.
La grâce reste offerte à tous, à tous les pécheurs, même le plus grand des pécheurs (1 Tim. 1:12-16). Dieu ordonne à tous qu’en tout lieu, ils se repentent (Actes 17:30 ; Luc 24:47). Cet appel s’adresse à tous, en sorte qu’aucune catégorie de pécheurs ne peut se justifier au motif que leurs péchés seraient moins graves que ceux des autres (Matt. 18:23-34).
Dieu aime le pécheur, mais condamne le péché. Pour remédier à cette situation, Il a donné son Fils unique en sacrifice sur la croix. Mais n’est sauvé que celui qui croit : celui qui désobéit au Fils de Dieu (Christ) ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3:36).
Mais la repentance implique qu’on reconnaisse son état de pécheur (Jean 9:41). Si on nie que le péché soit péché, il ne reste que «une certaine attente terrible de jugement» (Hébreux 10:26-27).