[ Page principale | Nouveautés | La Bible | la Foi - l'Évangile | Plan des sujets | Études AT | Études NT | Index auteurs + ouvrages + sujets | Centres d'intérêt ]

 

NOËL – NOUVEL-AN — Luc 2:14 et 19:38

À la naissance du Seigneur, les anges ont dit

« … je vous annonce un grand sujet de joie… pour tout le peuple ;… car aujourd'hui… vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur… Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2:10,11,14).

 

L’annonce n’est pas sur « l’enfant Jésus » ni « la vierge Marie qui a enfanté », mais elle parle du  « Christ, le Seigneur », ce qui nous dit Sa grandeur, Son autorité et Sa dignité.

La paix est annoncée sur la terre, mais elle provient de ce Sauveur. C’est de Lui que vient le « grand sujet de joie ».

C’est aussi en rapport avec Lui qu’il peut y avoir « bon plaisir dans les hommes ». La traduction habituelle « paix aux hommes de bonne volonté » est fautive ; Dieu trouve du plaisir dans les hommes, et nous le trouvons avec Lui, mais seulement dans la mesure où ils reçoivent ce Sauveur, Christ le Seigneur. La paix ne peut pas venir de la bonne volonté des hommes, car la « bonne volonté » ne peut venir que de cœurs régénérés par la nouvelle naissance.

Si ce Sauveur est méconnu et rejeté (laïcité oblige), il ne peut pas y avoir de paix sur la terre, d’où les guerres et le terrorisme. La promesse de Dieu est-elle annulée ? Satan a-t-il réussi à dresser les hommes contre le Sauveur au point de faire échec au plan de Dieu ? — Non, mais l’établissement du royaume de paix de ce Christ et Seigneur a dû attendre et devra encore attendre. Entre temps, l’homme développe toute son inimitié contre Christ (ils L’ont crucifié) et montre toute la haine de son cœur (contre Dieu principalement) et toutes les iniquités dont il est capable, même s’il les camoufle.

Aux Rameaux, une semaine avant la croix, une multitude de disciples proclamait à haute voix « Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! Paix au ciel, et gloire dans les lieux très-hauts ! » (Luc 19:38). Il n’est plus parlé de « paix sur la terre », car dans l’immédiat elle n’avait plus sa place ici-bas ; la paix n’était plus que pour le ciel. C’est là que nous, les chrétiens, du temps de l’Église, attendons cette paix. La gloire est quand même rendue à Dieu (Luc 2:14) et même plus généralement dans le ciel (Luc 19:38) où il y a les anges et maintenant le Seigneur comme homme ressuscité et glorifié.

La promesse de Dieu annoncée par les anges d’une paix sur la terre, ne restera pas lettre morte. Il y aura dans le futur un royaume terrestre sur la terre et Jérusalem en sera le centre, et la paix y régnera (Michée 5:4). C’est une destinée différente de celle de l’Église (la vraie Église, celle composée de ceux qui sont nés de nouveau), laquelle sera enlevée au ciel et jouira de la paix au ciel (Jean 14:1-3 ; 1 Thes. 4:14-18). Le règne terrestre est postérieur à cet enlèvement, mais auparavant il faut que toutes les œuvres de l’homme et les plans de l’homme aillent à la ruine : c’est ce dont l’Apocalypse (ch. 4-19) donne le spectacle. Il n’y a pas de paix pour les méchants (És. 48:22 ; 57:21).

À l’occasion de cette scène des « Rameaux », des pharisiens voulurent faire taire les disciples qui criaient « Paix au ciel » (Luc 19:39), et notre Seigneur se mit à pleurer, non pas sur la croix qui l’attendait peu après, mais sur la ville qui ne le reconnaissait pas (Luc 19:41-44) et les jours de malheurs qui l’attendaient.

Puissent nos lecteurs reconnaitre sans réserve et pratiquement le Christ Jésus comme leur Seigneur et Sauveur. C’est le seul moyen de trouver pour 2017 la vraie paix, la vraie joie, la seule espérance.