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Actes 14 v. 22

 

Auteur inconnu

 

Sujet : Le croyant et la souffrance : pourquoi il y a en a

ME 1862 p. 391-392

 

«Fortifiant les âmes des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et les avertissant que c’est par beaucoup d’afflictions qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu».

 

Le second verset du chap. 2 du Cantique des cantiques est en rapport avec ce qui est indiqué ici. «Comme le lis entre les épines, telle est mon amie entre les filles». Moralement nous entrons dans le royaume par l’expérience des fruits de l’Esprit ; et ce fruit de l’expérience est le résultat plus ou moins de la souffrance; c’est pourquoi aussi «nous nous glorifions dans les tribulations» (Rom. 5:3) ; c’est l’expérience de l’épouse du Cantique. Cela peut indiquer que celle qui est en scène est distinguée parmi ceux d’entre les Juifs qui auront souffert ? Elle est en tête du royaume préparé dès la fondation du monde (Matt. 25:34), et d’autres y participent. On peut le dire des élus, avant la fondation du monde (Éph. 1:4) ; il y aura, je pense, un ordre de choses en rapport. Elle dit: «Il paît son troupeau parmi les lis» (Cant. 2:16). Elle ne parle pas de sa position parmi les épines, parce qu’elle possède son bien-aimé, avec une «pleine assurance de l’espérance» (Héb. 6:11). «Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui». Les souffrances peuvent être là, mais l’amour engloutit tout, par la jouissance de possession de celui qui est tout pour l’âme par la foi ; pour nous c’est Christ, selon les richesses de sa gloire habitant dans nos coeurs par la foi. Les épines sont une garantie pour nous, aussi un moyen de faire exhaler la bonne odeur de Christ. Lui s’est trouvé dans cette position et blessé de toute manière, lorsque l’Éternel était son berger ; mais de toutes ses blessures il est sorti un parfum d’une agréable odeur à l’Éternel, et agréable aussi pour nous, car nous jouissons de toutes ses perfections, des fruits qu’il a produits dans notre humanité, pour nous en revêtir. Combien, cela change la perspective des souffrances, lorsqu’on entrevoit dans cette position la jouissance présente de l’Époux de nos âmes, et le fruit de la bonne odeur de Christ qui peut en résulter, ainsi que la garantie de ce qui peut gâter son oeuvre.